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NOM

git-config - Lire et écrire les options du dépôt et les options globales

SYNOPSIS

git config list [<option-de-fichier>] [<option-d-affichage>] [--includes]
git config get [<option-de-fichier>] [<option-d-affichage>] [--includes] [--all] [--regexp] [--value=<motif>] [--fixed-value] [--default=<default>] [--url=<url>] <nom>
git config set [<option-de-fichier>] [--type=<type>] [--all] [--value=<motif>] [--fixed-value] <nom> <valeur>
git config unset [<option-de-fichier>] [--all] [--value=<motif>] [--fixed-value] <nom>
git config rename-section [<option-de-fichier>] <ancien-nom> <nouveau-nom>
git config remove-section [<option-de-fichier>] <nom>
git config edit [<option-de-fichier>]
git config [<option-de-fichier>] --get-colorbool <nom> [<stdout-est-tty>]

DESCRIPTION

Vous pouvez interroger/définir/remplacer/annuler les options avec cette commande. Le nom est en fait la section et la clé séparées par un point, et la valeur sera échappée.

Plusieurs lignes peuvent être ajoutées à une option en utilisant l’option --append. Si vous voulez mettre à jour ou annuler une option qui peut se trouver sur plusieurs lignes, --value=<motif> (qui est une expression régulière étendue, à moins que l’option --fixed-value soit donnée) doit être donné. Seules les valeurs existantes qui correspondent au motif sont mises à jour ou annulées. Si vous voulez gérer les lignes qui ne correspondent pas au motif, ajoutez simplement un point d’exclamation devant (voir aussi EXEMPLES), mais notez que cela ne fonctionne que lorsque l’option --fixed-value n’est pas utilisée.

L’option --type=<type> indique à git config de s’assurer que les valeurs entrantes et sortantes peuvent être canonisées sous le <type> donné. Si aucun --type=<type> n’est donné, aucune canonisation ne sera effectuée. Les appelants peuvent annuler un spécificateur --type existant avec --no-type.

Lors de la lecture, les valeurs sont lues par défaut à partir des fichiers de configuration du système, du globaux à l’utilisateur et locaux au dépôt, et les options --system, --global, --local, --worktree et --file <nom-de-fichier> peuvent être utilisées pour indiquer à la commande de lire uniquement à partir de chaque emplacement (voir FICHIERS).

Lors de l’écriture, la nouvelle valeur est écrite dans le fichier de configuration local du dépôt par défaut, et les options --system, --global, --worktree, --file <fichier> peuvent être utilisées pour dire à la commande d’écrire à cet endroit (vous pouvez dire --local mais c’est la valeur par défaut).

Cette commande échouera avec un statut non nul en cas d’erreur. Certains codes de sortie sont :

  • La section ou la clé n’est pas valide (ret=1),

  • aucune section ou nom n’a été fourni (ret=2),

  • le fichier de configuration est invalide (ret=3),

  • le fichier de configuration ne peut pas être écrit (ret=4),

  • vous essayez d’annuler une option qui n’existe pas (ret=5),

  • vous essayez de désactiver/définir une option pour laquelle plusieurs lignes correspondent (ret=5), ou

  • vous essayez d’utiliser une expression rationnelle non valide (ret=6).

En cas de succès, la commande renvoie le code de sortie 0.

Une liste de toutes les variables de configuration disponibles peut être obtenue en utilisant la commande git help --config.

COMMANDES

list

Lister toutes les variables définies dans le fichier de configuration, avec leurs valeurs.

get

Émet la valeur de la clé spécifiée. Si la clé est présente plusieurs fois dans la configuration, émet la dernière valeur. Si --all est spécifié, émet toutes les valeurs associées à la clé. Retourne le code d’erreur 1 si la clé n’est pas présente.

set

Définir la valeur pour une ou plusieurs options de configuration. Par défaut, cette commande refuse d’écrire des options de configuration multi-valeur. Passer --all remplacera toutes les options de configuration multi-valeur avec la nouvelle valeur, alors que --value= remplacera toutes les options de configuration dont les valeurs correspondent au modèle donné.

unset

Valeur désinitialisée pour une ou plusieurs options de configuration. Par défaut, cette commande refuse de désactiver les clés multi-valeurs. Passer --all dé-enregistrera toutes les options de configuration multi-valeur, alors que --value dé-enregistrera toutes les options de configuration dont les valeurs correspondent au modèle donné.

rename-section

Renommer la section donnée avec un nouveau nom.

remove-section

Supprimer la section indiquée du fichier de configuration.

edit

Ouvrir un éditeur pour modifier le fichier de configuration spécifié ; soit --system, --global, --local (par défaut), --worktreeou --file <fichier-config>.

OPTIONS

--replace-all

Le comportement par défaut est de remplacer au maximum une ligne. Ceci remplace toutes les lignes correspondant à la clé (et facultativement --value=<motif>).

--append

Ajoute une nouvelle ligne à l’option sans modifier les valeurs existantes. C’est la même chose que de fournir --value=^$ à set.

--comment <message>

Ajouter un commentaire à la fin des lignes nouvelles ou modifiées.

Si <message> commence avec un ou plusieurs espaces blancs suivis par "", il est utilisé tel quel. S’il commence par "", un espace est préfixé avant qu’il ne soit utilisé. Sinon, une chaîne " # " (un espace suivi d’un dièse suivi d’un espace) est préfixée à elle. Et la chaîne résultante est placée immédiatement après la valeur définie pour la variable. Le _ <message>_ ne doit pas contenir de caractères retour-chariot (les commentaires multi-lignes ne sont pas permis).

--all

Avec get, renvoyer toutes les valeurs pour une clé à valeurs multiples.

--regexp

avec get, interpréter le nom comme une expression régulière. La correspondance des expressions régulières est actuellement sensible à la casse et se fait par rapport à une version canonisée de la clé dans laquelle les noms de sections et de variables sont en minuscules, mais pas les noms de sous-sections.

--url=<URL>

Lorsqu’un <nom> en deux parties <section>.<clé> est donné, la valeur de <section>.<URL>.<clé> dont la partie <URL> correspond le mieux à l’URL donnée est retournée (si une telle clé n’existe pas, la valeur de <section>.<clé> est utilisée comme solution de repli). Lorsqu’on donne juste la section comme nom, le faire pour toutes les clés de la <section> et les lister. Renvoie le code d’erreur 1 si aucune valeur n’est trouvée.

--global

Pour l’écriture des options : écrire dans le fichier global ~/.gitconfig plutôt que dans le .git/config du dépôt, écrire dans le fichier $XDG_CONFIG_HOME/git/config si ce fichier existe et que le fichier ~/.gitconfig n’existe pas.

Pour les options de lecture : lire uniquement depuis le ~/.gitconfig global et depuis $XDG_CONFIG_HOME/git/config plutôt que depuis tous les fichiers disponibles.

Voir aussi FICHIERS.

--system

Pour l’écriture des options : écrire dans le $(prefix)/etc/gitconfig niveau système plutôt que dans le .git/config du dépôt.

Pour la lecture des options : lire seulement à partir de $(prefix)/etc/gitconfig niveau système plutôt qu’à partir de tous les fichiers disponibles.

Voir aussi FICHIERS.

--local

Pour l’écriture des options : écrire dans le fichier .git/config du dépôt. C’est le comportement par défaut.

Pour la lecture des options : lire uniquement depuis le .git/config du dépôt plutôt que depuis tous les fichiers disponibles.

Voir aussi FICHIERS.

--worktree

Similaire à --local sauf que $GIT_DIR/config.worktree est lu ou écrit si extensions.worktreeConfig est activé. Sinon, c’est la même chose que --local. Notez que $GIT_DIR est égal à $GIT_COMMON_DIR pour l’arbre-de-travail principal, mais est de la forme $GIT_DIR/worktrees/<id>/ pour les autres arbres-de-travail. Voir git-worktree[1] pour savoir comment activer extensions.worktreeConfig.

-f <fichier-de-config>
--file <fichier-de-config>

Pour l’écriture des options : écrire dans le fichier spécifié plutôt que dans le .git/config du dépôt.

Pour la lecture des options : lire uniquement à partir du fichier spécifié plutôt qu’à partir de tous les fichiers disponibles.

Voir aussi FICHIERS.

--blob <blob>

Similaire à --file mais utiliser le blob donné au lieu d’un fichier. Par exemple, vous pouvez utiliser master:.gitmodules pour lire les valeurs du fichier .gitmodules dans la branche master. Voir la section "SPECIFICATION DE REVISIONS" dans gitrevisions[7] pour une liste plus complète des façons d’épeler les noms de blob.

--value=<motif>
--no-value

Avec get, set, and unset, ne recherche le correspondance qu’avec <motif>. Le motif est une expression régulière étendue à moins que --fixed-value ne soit donné.

Utiliser --no-value pour annuler la défintion de <motif>.

--fixed-value

Lorsqu’utilisé avec --value=<motif>, traiter <motif> comme une chaîne exacte au lieu d’une expression régulière. Cela limitera les paires nom/valeur qui correspondent uniquement à celles dont la valeur est exactement égale à <motif>.

--type <type>

git config s’assurera que toute entrée ou sortie est valide sous la ou les contraintes de type fournies, et canonisera les valeurs sortantes dans la forme canonique de <type>.

Les « <type> » valides comprennent :

  • bool : canonicaliser les valeurs true, yes,on, et les nombres positifs comme true, et les valeurs false, no, off et 0 comme false.

  • int : canoniser les valeurs sous forme de nombres décimaux simples. Un suffixe facultatif de k, m ou g entraînera la multiplication de la valeur par 1024, 1048576 ou 1073741824 lors de la lecture.

  • bool-ou-int : canoniser selon bool ou int, comme décrit ci-dessus.

  • path : canonise en ajoutant un ~ à la valeur de $HOME et ~user au répertoire personnel de l’utilisateur spécifié. Ce spécificateur n’a aucun effet lors de la définition de la valeur (mais vous pouvez utiliser git config section.variable ~/ depuis la ligne de commande pour laisser votre shell faire l’expansion).

  • expiry-date' : canonisation en convertissant une chaîne de date fixe ou relative en un horodatage. Ce spécificateur n’a aucun effet lors de la définition de la valeur.

  • color : Lors de l’obtention d’une valeur, la canoniser en la convertissant en une séquence d’échappement de couleur ANSI. Lors de la définition d’une valeur, un contrôle de sanité est effectué pour s’assurer que la valeur donnée peut être canonisée en tant que couleur ANSI, mais elle est écrite telle quelle.

--bool
--int
--bool-or-int
--path
--expiry-date

Options historiques pour la sélection d’un spécificateur de type. Préférez plutôt --type (voir ci-dessus).

--no-type

Défait le spécificateur de type précédemment défini (s’il y en avait un). Cette option demande à git config de ne pas canoniser la variable récupérée. --no-type n’a aucun effet sans --type=<type> ou --<type>.

-z
--null

Pour toutes les options qui produisent des valeurs et/ou des clés, terminer toujours les valeurs par le caractère nul (au lieu d’une nouvelle ligne). Utiliser plutôt le saut de ligne comme délimiteur entre la clé et la valeur. Cela permet une analyse sûre de la sortie sans être confondu, par exemple, avec des valeurs qui contiennent des sauts de ligne.

--name-only

Afficher seulement les noms des variables de configuration pour list ou get.

--show-names
--no-show-names

Avec get, afficher les clés de configuration en plus de leurs valeurs. La valeur par défaut est --no-show-names à moins que --url ne soit donnée et qu’il n’y ait pas de sous-section dans <nom>.

--show-origin

Augmenter la sortie de toutes les options de configuration interrogées avec le type d’origine (fichier, entrée standard, blob, ligne de commande) et l’origine réelle (chemin du fichier de configuration, ref, ou identifiant du blob si applicable).

--show-scope

Similaire à --show-origin en ce qu’il augmente la sortie de toutes les options de configuration interrogées avec la portée de cette valeur (arbre-de-travail, locale, globale, système, commande).

--get-colorbool <nom> [<stdout-est-tty>]

Trouver le paramètre de couleur pour <nom> (par exemple, color.diff) et affiche "true" ou "false". <stdout-est-tty> devrait être soit "true" soit "false", et est pris en compte lorsque la configuration est "auto". Si <stdout-est-tty> est absent, alors vérifier la sortie standard de la commande elle-même, et sortir avec le statut 0 si la couleur doit être utilisée, ou sortir avec le statut 1 sinon. Lorsque le paramètre de couleur pour <nom> est indéfini, la commande utilise color.ui comme solution de repli.

--includes
--no-includes

Respecter les directives include.* dans les fichiers de configuration lors de la recherche de valeurs. La valeur par défaut est off lorsqu’un fichier spécifique est donné (par exemple, en utilisant --file, --global, etc) et on lorsqu’on cherche dans tous les fichiers de configuration.

--default <valeur>

Lors de l’utilisation de get, et que la variable demandée n’est pas trouvée, se comporter comme si <valeur> était la valeur assignée à cette variable.

MODES OBSOLÈTES

Les modes suivants ont été dépréciés en faveur des sous-commandes. Il est recommandé de migrer vers la nouvelle syntaxe.

git config <nom>

Remplacé par git config get <nom>.

git config <nom> [<motif-de-valeur>]

Remplacé par git config set [--value=<motif>] <nom> <valeur>.

-l
--list

Remplacé par`git config list`.

--get <nom> [<motif-de-valeur>]

Remplacé par git config get [--value= <motif>] <nom>.

--get-all <nom> [<motif-de-valeur>]

Remplacé par git config get [--value=<motif>] --all <nom>.

--get-regexp <regexp-de-nom>

Remplacé par git config get --all --show-names --regexp <regexp-de-nom>.

--get-urlmatch <nom> <URL>

Remplacé par git config get --all --show-names --url= <URL> <nom>.

--get-color <nom> [<défaut>]

Remplacé par git config get --type=color [--default= <défaut>] <nom>.

--add <nom> <valeur>

Remplacé par git config set --append <nom> <valeur>.

--unset <nom> [<motif-de-valeur>]

Remplacé par git config unset [--value= <motif>] <nom>.

--unset-all <nom> [<motif-de-valeur>]

Remplacé par git config unset [--value=<motif>] --all <nom>.

--rename-section <ancien-nom> <nouveau-nom>

Remplacé par git config rename-section <ancien-nom> <nouveau-nom>.

--remove-section <nom>

Remplacé par git config remove-section <nom>.

-e
--edit

Remplacé par git config edit.

CONFIGURATION

pager.config n’est respecté que lors de l’énumération de la configuration, c’est-à-dire lors de l’utilisation de list ou de l’un des get qui peuvent retourner plusieurs résultats. Le défaut est d’utiliser un pager.

FICHIERS

Par défaut, git config lira les options de configuration à partir de plusieurs fichiers :

$(prefix)/etc/gitconfig

Fichier de configuration au niveau système.

$XDG_CONFIG_HOME/git/config
~/.gitconfig

Fichiers de configuration spécifiques à l’utilisateur. Lorsque la variable d’environnement XDG_CONFIG_HOME n’est pas définie ou est vide, $HOME/.config/ est utilisé comme $XDG_CONFIG_HOME.

Ces fichiers sont également appelés fichiers de configuration "globaux". Si les deux fichiers existent, ils sont lus dans l’ordre donné ci-dessus.

$GIT_DIR/config

Fichier de configuration spécifique au dépôt.

$GIT_DIR/config.worktree

Ceci est optionnel et n’est recherché que si extensions.worktreeConfig est présent dans $GIT_DIR/config.

Vous pouvez aussi fournir des paramètres de configuration additionnels lorsque vous exécutez une commande git en utilisant l’option -c. Voir git[1] pour plus de détails.

Les options seront lues depuis tous ces fichiers lorsqu’ils sont disponibles. Si le fichier de configuration global ou le fichier de configuration du système sont manquants ou illisibles, ils seront ignorés. Si le fichier de configuration du dépôt est manquant ou illisible, git config se terminera avec un code d’erreur non nul. Un message d’erreur sera produit si le fichier n’est pas lisible, mais pas s’il est manquant.

Les fichiers sont lus dans l’ordre indiqué ci-dessus, la dernière valeur trouvée étant prioritaire sur les valeurs lues précédemment. Lorsque plusieurs valeurs peuvent être concaténées, toutes les valeurs d’une clé dans tous les fichiers seront utilisées.

Par défaut, les options sont seulement écrites dans le fichier de configuration spécifique au dépôt. Notez que cela affecte également les options comme set et unset. git config ne modifiera jamais qu’un seul fichier à la fois.

Vous pouvez limiter les sources de configuration qui sont lues ou écrites en spécifiant le chemin d’un fichier avec l’option --file, ou en spécifiant une portée de configuration avec --system, --global, --local, ou --worktree. Pour en savoir plus, voir OPTIONS ci-dessus.

PORTÉES

Chaque source de configuration relève d’une portée de configuration. Les portées sont les suivantes :

système

$(prefix)/etc/gitconfig

global

$XDG_CONFIG_HOME/git/config

~/.gitconfig

local

$GIT_DIR/config

arbre-de-travail

$GIT_DIR/config.worktree

commande

variables d’environnement GIT_CONFIG_{COUNT,KEY,VALUE} (voir ENVIRONNEMENT ci-dessous)

l’option -c

À l’exception de commande, chaque portée correspond à une option de ligne de commande : --system, --global, --local, --worktree.

Lors de la lecture d’options, la spécification d’une portée ne lira que les options des fichiers de cette portée. Lors de l’écriture d’options, la spécification d’une portée écrira dans les fichiers de cette portée (au lieu du fichier de configuration spécifique au dépôt). Voir OPTIONS ci-dessus pour une description complète.

La plupart des options de configuration sont respectées quelle que soit la portée dans laquelle elles sont définies, mais certaines options ne sont respectées que dans certaines portées. Consultez la documentation de l’option concernée pour plus de détails.

Configuration protégée

La configuration protégée fait référence aux portées système, global et commande. Pour des raisons de sécurité, certaines options ne sont respectées que lorsqu’elles sont spécifiées en configuration protégée, et ignorées dans le cas contraire.

Git traite ces portées comme si elles étaient contrôlées par l’utilisateur ou un administrateur de confiance. Ceci est dû au fait qu’un attaquant qui contrôle ces portées peut causer des dommages substantiels sans utiliser Git, il est donc supposé que l’environnement de l’utilisateur protège ces portées contre les attaquants.

ENVIRONNEMENT

GIT_CONFIG_GLOBAL
GIT_CONFIG_SYSTEM

Prendre la configuration à partir des fichiers donnés au lieu de la configuration globale ou au niveau du système. Voir git[1] pour plus de détails.

GIT_CONFIG_NOSYSTEM

Si l’on veut éviter de lire les paramètres du fichier $(prefix)/etc/gitconfig du système. Voir git[1] pour plus de détails.

Voir aussi FICHIERS.

GIT_CONFIG_COUNT
GIT_CONFIG_KEY_<n>
GIT_CONFIG_VALUE_<n>

Si GIT_CONFIG_COUNT est défini comme un nombre positif, toutes les paires d’environnement GIT_CONFIG_KEY_<n> et GIT_CONFIG_VALUE_<n> jusqu’à ce nombre seront ajoutées à la configuration d’exécution du processus. Les paires de configurations sont indexées à zéro. Toute clé ou valeur manquante est traitée comme une erreur. Un GIT_CONFIG_COUNT vide est traité de la même manière que GIT_CONFIG_COUNT=0, c’est-à-dire qu’aucune paire n’est traitée. Ces variables d’environnement remplaceront les valeurs dans les fichiers de configuration, mais seront remplacées par toute option explicite passée via git -c.

C’est utile dans les cas où vous voulez lancer plusieurs commandes git avec une configuration commune mais ne pouvez pas dépendre d’un fichier de configuration, par exemple lorsque vous écrivez des scripts.

GIT_CONFIG

Si aucune option --file n’est fournie à git config, utiliser le fichier donné par GIT_CONFIG comme s’il était fourni via --file. Cette variable n’a aucun effet sur les autres commandes Git, et est surtout destinée à assurer une compatibilité historique ; il n’y a généralement aucune raison de l’utiliser à la place de l’option --file.

EXEMPLES

Avec un .git/config comme ceci :

#
# C'est le fichier de configuration, et
# un caractère '#' ou ';' indique
# un commentaire
#

; variables de base
[core]
	; ne pas faire confiance au mode des fichiers
	filemode = false

; Notre algorithme de diff
[diff]
	external = /usr/local/bin/diff-wrapper
	renames = true

; paramètres du proxy
[core]
	gitproxy=proxy-command for kernel.org
	gitproxy=default-proxy ; pour tout le reste

; HTTP
[http]
	sslVerify
[http "https://un5xm8y0g75vzbnutz18xd8.julianrbryant.com"]
	sslVerify = false
	cookieFile = /tmp/cookie.txt

vous pouvez mettre le filemode à true avec

% git config set core.filemode true

Les entrées hypothétiques de la commande proxy ont en fait un postfix pour discerner l’URL à laquelle elles s’appliquent. Voici comment changer l’entrée pour kernel.org en "ssh".

% git config set --value='for kernel.org$' core.gitproxy '"ssh" for kernel.org'

Cela permet de s’assurer que seule la paire clé/valeur de kernel.org est remplacée.

Pour supprimer l’entrée pour les renommages, faites

% git config unset diff.renames

Si vous voulez supprimer une entrée pour un multivar (comme core.gitproxy ci-dessus), vous devez fournir une regex correspondant à la valeur d’exactement une ligne.

Pour demander la valeur d’une clef donnée, faites

% git config get core.filemode

ou, pour interroger un multivar :

% git config get --value="for kernel.org$" core.gitproxy

Si vous voulez connaître toutes les valeurs d’un multivar, faites :

% git config get --all --show-names core.gitproxy

Si vous aimez vivre dangereusement, vous pouvez remplacer tout core.gitproxy par une nouvelle valeur avec

% git config set --all core.gitproxy ssh

Cependant, si vous voulez seulement remplacer la ligne pour le proxy par défaut, c’est-à-dire celui sans postfixe "for …​", faites quelque chose comme ceci :

% git config set --value='! for ' core.gitproxy ssh

Pour ne faire correspondre que les valeurs comportant un point d’exclamation, vous devez

% git config set --value='[!]' section.key value

Pour ajouter un nouveau proxy, sans modifier aucun des proxy existants, utilisez

% git config set --append core.gitproxy '"proxy-command" for exemple.com'

Un exemple d’utilisation de la couleur personnalisée de la configuration dans votre script :

#!/bin/sh
WS=$(git config get --type=color --default="blue reverse" color.diff.whitespace)
RESET=$(git config get --type=color --default="reset" "")
echo "${WS}votre color d'espace et bleu sont échangées${RESET}"

Pour les URLs dans https://un5xm8y0g75vzbnutz18xd8.julianrbryant.com, http.sslVerify est mis à false, alors qu’il est mis à true pour toutes les autres :

% git config get --type=bool --url=https://un5h2e2gx1fvyyc2pm1g.julianrbryant.com http.sslverify
true
% git config get --type=bool --url=https://un5pe8tpp3td6nj4w39ya7zq.julianrbryant.com http.sslverify
false
% git config get --url=https://un5xm8y0g75vzbnutz18xd8.julianrbryant.com http
http.cookieFile /tmp/cookie.txt
http.sslverify false

FICHIER DE CONFIGURATION

Le fichier de configuration Git contient un certain nombre de variables qui affectent le comportement des commandes Git. Les fichiers .git/config et éventuellement config.worktree (voir la section "FICHIER DE CONFIGURATION" de git-worktree[1]) dans chaque dépôt sont utilisés pour stocker la configuration de ce dépôt, et $HOME/.gitconfig est utilisé pour stocker une configuration par utilisateur comme valeurs de repli pour le fichier .git/config. Le fichier /etc/gitconfig peut être utilisé pour stocker une configuration par défaut pour l’ensemble du système.

Les variables de configuration sont utilisées à la fois par la plomberie Git et les commandes de porcelaine. Les variables sont divisées en sections, dans lesquelles le nom de variable entièrement qualifié de la variable elle-même est le dernier segment séparé par un point et le nom de la section est tout ce qui précède le dernier point. Les noms de variables sont insensibles à la casse, n’autorisent que les caractères alphanumériques et -, et doivent commencer par un caractère alphabétique. Certaines variables peuvent apparaître plusieurs fois ; on dit alors que la variable est multivaluée.

Syntaxe

La syntaxe est assez souple et permissive. Les caractères d’espaces blancs, qui dans ce contexte sont les caractères espace (SP) et les tabulations horizontales (HT) sont généralement ignorés. Les caractères # et  ; commencent les commentaires à la fin de la ligne. Les lignes blanches sont ignorées.

Le fichier se compose de sections et de variables. Une section commence par le nom de la section entre crochets et se poursuit jusqu’au début de la section suivante. Les noms de section ne sont pas sensibles à la casse. Seuls les caractères alphanumériques, - et . sont autorisés dans les noms de section. Chaque variable doit appartenir à une section, ce qui signifie qu’il doit y avoir un en-tête de section avant le premier paramétrage d’une variable.

Les sections peuvent être divisées en sous-sections. Pour commencer une sous-section, mettez son nom entre guillemets, séparé du nom de la section par un espace, dans l’en-tête de la section, comme dans l’exemple ci-dessous :

	[section "sous-section"]

Les noms de sous-sections sont sensibles à la casse et peuvent contenir n’importe quel caractère, à l’exception du saut de ligne et de l’octet nul. Les guillemets " et les barres obliques inverses peuvent être inclus en les échappant sous la forme \" et \\, respectivement. Les barres obliques inverses précédant d’autres caractères sont supprimées lors de la lecture ; par exemple, \t est lu comme t et \0 est lu comme 0. Les en-têtes de section ne peuvent pas s’étendre sur plusieurs lignes. Les variables peuvent appartenir directement à une section ou à une sous-section donnée. Vous pouvez avoir une [section] si vous avez [section sous-section], mais vous n’en avez pas besoin.

Il existe également une syntaxe [section.sous-section] obsolète. Avec cette syntaxe, le nom de la sous-section est converti en minuscules et est également comparé en tenant compte de la casse. Ces noms de sous-sections suivent les mêmes restrictions que les noms de sections.

Toutes les autres lignes (et le reste de la ligne après l’en-tête de section) sont reconnues comme des variables de réglage, sous la forme nom = valeur (ou simplement nom, qui est un raccourci pour dire que la variable est le booléen « vrai »). Les noms des variables sont insensibles à la casse, n’autorisent que les caractères alphanumériques et -, et doivent commencer par un caractère alphabétique.

Les caractères d’espace blanc entourant le nom, = et valeur sont supprimés. Les caractères internes de l’espace blanc dans la valeur sont conservés verbatim. Les commentaires commençant par # ou ; et s’étendant jusqu’à la fin de la ligne sont supprimés. Une ligne qui définit une valeur peut être poursuivie jusqu’à la ligne suivante en la finissant avec un backslash (\) ; les caractères backslash et de fin de ligne sont supprimés.

Si <valeur> doit contenir des caractères d’espace blancs au début ou à la fin, elle doit être citée en double guillemet (" ). À l ' intérieur des doubles guillemets, les caractères guillemet (") et barre inversée (\) doivent être échappés : utilisez \" pour " et \\ pour \.

Les séquences d’échappement suivantes (en plus de \" et \\) sont reconnues : \n pour le caractère de retour à la ligne (NL), \t pour la tabulation horizontale (HT, TAB) et \b pour l’espacement arrière (BS). Les autres séquences d’échappement de caractères (y compris les séquences d’échappement octales) ne sont pas valides.

Inclusions

Les sections include et includeIf vous permettent d’inclure des directives de configuration provenant d’une autre source. Ces sections se comportent de manière identique, à l’exception des sections includeIf qui peuvent être ignorées si leur condition n’est pas évaluée comme vraie ; voir "Inclusions conditionnelles" ci-dessous.

Vous pouvez inclure un fichier de configuration à partir d’un autre en définissant la variable spéciale include.path (ou includeIf.*.path) au nom du fichier à inclure. La variable prend un nom de chemin comme valeur, et est soumise à l’expansion tilde. Ces variables peuvent être données plusieurs fois.

Le contenu du fichier inclus est inséré immédiatement, comme s’il avait été trouvé à l’endroit de la directive d’inclusion. Si la valeur de la variable est un chemin relatif, le chemin est considéré comme relatif au fichier de configuration dans lequel la directive include a été trouvée. Voir ci-dessous pour des exemples.

Inclusions conditionnelles

Vous pouvez inclure conditionnellement un fichier de configuration provenant d’un autre fichier en définissant une variable includeIf.<condition>.path au nom du fichier à inclure.

La condition commence par un mot-clé suivi d’un deux-points et de quelques données dont le format et la signification dépendent du mot-clé. Les mots-clés pris en charge sont les suivants :

gitdir

Les données qui suivent le mot-clé gitdir`et deux points sont utilisées comme modèle de motif glob. Si l'emplacement du répertoire `.git correspond au motif, la condition d’inclusion est remplie.

L’emplacement de .git peut être découvert automatiquement ou provenir de la variable d’environnement $GIT_DIR. Si le dépôt est découvert automatiquement via un fichier .git (par exemple à partir de sous-modules ou d’un arbre de travail lié), l’emplacement du .git sera l’emplacement final où se trouve le répertoire .git, et non pas où le fichier .git est.

Le motif peut contenir des caractères génériques de globbing standard et deux autres, **/ et /**, qui peuvent correspondre à plusieurs composants de chemin d’accès. Veuillez consulter gitignore[5] pour plus de détails. Pour plus de commodité :

  • Si le motif commence par ~/, ~ sera remplacé par le contenu de la variable d’environnement HOME.

  • Si le motif commence par './, il est remplacé par le répertoire contenant le fichier de configuration actuel.

  • Si le motif ne commence pas par ~/, ./ ou /, **/ sera automatiquement ajouté en préfixe. Par exemple, le motif foo/bar devient **/foo/bar et correspondra à tout/chemin/vers/foo/bar.

  • Si le motif se termine par /, ** sera automatiquement ajouté. Par exemple, le motif foo/ devient foo/**. En d’autres termes, il correspond à foo et à tout ce qui se trouve à l’intérieur, de manière récursive.

gitdir/i

C’est la même chose que gitdir sauf que la correspondance se fait sans tenir compte de la casse (par exemple sur les systèmes de fichiers insensibles à la casse)

onbranch

Les données qui suivent le mot-clé onbranch et deux points sont considérées comme un motif avec des jokers standard et deux autres, **/ et /**, qui peuvent correspondre à plusieurs composants de chemin. Si nous nous trouvons dans un arbre de travail où le nom de la branche actuellement extraite correspond au motif, la condition d’inclusion est remplie.

Si le motif se termine par /, ** sera automatiquement ajouté. Par exemple, le motif foo/ devient foo/**. En d’autres termes, il correspond à toutes les branches qui commencent par foo/. Ceci est utile si vos branches sont organisées de manière hiérarchique et que vous souhaitez appliquer une configuration à toutes les branches de cette hiérarchie.

hasconfig:remote.*.url

Les données qui suivent ce mot-clé et deux points sont considérées comme un motif avec des jokers standard et deux autres, **/ et /**, qui peuvent correspondre à plusieurs composants. La première fois que ce mot-clé est vu, le reste des fichiers de configuration sera analysé pour trouver des URL distants (sans appliquer aucune valeur). S’il exist au moins une URL distante qui correspond au motif, la condition d’inclusion est remplie.

Les fichiers inclus par cette option (directement ou indirectement) ne sont pas autorisés à contenir des URL distants.

Notez que contrairement aux autres conditions includeIf, la résolution de cette condition repose sur des informations qui ne sont pas encore connues au moment de la lecture de la condition. Un cas d’utilisation typique est que cette option est présente dans une configuration de niveau système ou global, et que l’URL distante se trouve dans une configuration de niveau local ; d’où la nécessité d’effectuer un balayage préalable lors de la résolution de cette condition. Afin d’éviter le problème de la poule et de l’œuf, dans lequel les fichiers potentiellement inclus peuvent affecter le fait que ces fichiers soient potentiellement inclus ou non, Git brise le cycle en interdisant à ces fichiers d’affecter la résolution de ces conditions (donc en leur interdisant de déclarer des URL distantes).

Quant au nom de ce mot-clé, c’est pour des raisons de compatibilité avec un schéma de nommage qui supporte des conditions d’inclusion plus basées sur des variables, mais actuellement Git ne supporte que le mot-clé exact décrit ci-dessus.

Quelques notes supplémentaires sur la correspondance via gitdir et gitdir/i :

  • Les liens symboliques dans $GIT_DIR ne sont pas résolus avant la correspondance.

  • Les versions symlink et realpath des chemins seront comparées en dehors de $GIT_DIR. Par exemple, si ~/git est un lien symbolique vers /mnt/stockage/git, gitdir:~/git et gitdir:/mnt/stockage/git correspondront tous deux.

    Ce n’était pas le cas dans la version initiale de cette fonctionnalité dans la v2.13.0, qui ne correspondait qu’à la version realpath. La configuration qui veut être compatible avec la version initiale de cette fonctionnalité doit soit spécifier uniquement la version realpath, soit les deux versions.

  • Notez que "../" n’est pas spécial et correspondra littéralement, ce qui est peu probablement ce que vous voulez.

Exemple

# Variables core
[core]
	; Ne pas se fier au modes des fichiers
	filemode = false

# Notre algorithme de diff
[diff]
	external = /usr/local/bin/diff-wrapper
	renames = true

[branch "devel"]
	remote = origin
	merge = refs/heads/devel

# Réglages proxy
[core]
	gitProxy="ssh" for "kernel.org"
	gitProxy=default-proxy ;pour le reste

[include]
	path = /chemin/vers/foo.inc ; inclure par chemin absolu
	path = foo.inc ; trouver "foo.inc" relativement au fichier actuel
	path = ~/foo.inc ; trouver "foo.inc" dans votre répertoire `$HOME`

; inclure si $GIT_DIR est /chemin/vers/foo/.git
[includeIf "gitdir:/chemin/vers/foo/.git"]
	path = /chemin/vers/foo.inc

; inclure tous les dépôts dans /chemin/vers/groupe
[includeIf "gitdir:/chemin/vers/groupe"]
	path = /chemin/vers/foo.inc

; inclure pour tous les dépôts à l'intérieur de $HOME/vers/groupe
[includeIf "gitdir:~/vers/groupe/"]
	path = /chemin/vers/foo.inc

les chemins relatifs sont toujours relatifs au fichier
; incluant (si la condition est vraie) ; leur emplacement n'est pas
; affecté par la condition
[includeIf "gitdir:/chemin/vers/groupe/"]
	path = foo.inc

; n'inclure que si nous sommes dans un arbre de travail où foo-branch
; actuellement extrait
[includeIf "onbranch:foo-branch"]
	path = foo.inc

; inclure seulement si un fichier distant avec l'URL donnée existe (note
; qu'une telle URL peut être fournie plus tard dans un fichier ou dans un fichier
; ou dans un fichier lu après la lecture de ce fichier, comme dans cet exemple).
[includeIf "hasconfig:remote.*.url:https://un5mkq9urycyna8.julianrbryant.com/**"]
	path = foo.inc
[remote "origin"]
	url = https://un5mkq9urycyna8.julianrbryant.com/git

Valeurs

Les valeurs de nombreuses variables sont traitées comme une simple chaîne de caractères, mais il existe des variables qui prennent des valeurs de types spécifiques et il existe des règles quant à leur orthographe.

booléen

Lorsqu’une variable prend une valeur booléenne, de nombreux synonymes sont acceptés pour vrai et faux ; ils sont tous insensibles à la casse.

true

Les littéraux booléens pour vrai sont yes, on, true et 1. De plus, une variable définie sans =<valeur> est considérée comme vraie.

faux

Les littéraux booléens faux sont no, off, false, 0 et la chaîne vide.

Lors de la conversion d’une valeur sous sa forme canonique en utilisant le spécificateur de type --type=bool, git config s’assurera que la sortie est "true" ou "false" (écrit en minuscules).

Entier

La valeur de nombreuses variables qui spécifient différentes tailles peut être suffixée par k, M, …​ pour signifier « multiplier le nombre par 1024 », « par 1024x1024 », etc.

color

La valeur d’une variable qui prend une couleur est une liste de couleurs (au plus deux, une pour le premier plan et une pour l’arrière-plan) et les attributs (autant que vous le souhaitez), séparés par des espaces.

Les couleurs de base acceptées sont normal, black, red, green, yellow, blue, magenta, cyan, white et default. La première couleur donnée est le premier plan ; la seconde est l’arrière-plan. Toutes les couleurs de base, sauf la couleur normal et default, ont une variante claire qui peut être spécifiée en préfixant la couleur par bright, comme brightred.

La couleur normal ne modifie pas la couleur. C’est la même chose qu’une chaîne vide, mais elle peut être utilisée comme couleur de premier plan lorsqu’on spécifie une couleur d’arrière-plan seule (par exemple, "normal red").

La couleur default réinitialise explicitement la couleur par défaut du terminal, par exemple pour spécifier un fond clair. Bien que cela varie d’un terminal à l’autre, ce n’est généralement pas la même chose que de définir un "blanc noir".

Les couleurs peuvent également être données en tant que nombres entre 0 et 255 ; ceux-ci utilisent le mode ANSI 256 couleurs (mais notez que certains terminaux ne peuvent pas prendre en charge cela). Si votre terminal le prend en charge, vous pouvez également spécifier des valeurs RGB 24 bits en hexadécimal, comme #ff0ab3, ou des valeurs RGB de 12 bits comme #f1b, qui est équivalent à la couleur 24 bits #ff11bb.

Les attributs acceptés sont bold, dim, ul, blink, reverse, italic, et strike (pour les lettres barrées ou "surlignées"). La position de tout attribut par rapport aux couleurs (avant, après ou entre les deux) n’a pas d’importance. Des attributs spécifiques peuvent être désactivés en les préfixant par no ou no- (par exemple, noreverse, no-ul, etc.).

Le pseudo-attribut reset réinitialise toutes les couleurs et tous les attributs avant d’appliquer la coloration spécifiée. Par exemple, reset green aura pour résultat un avant-plan vert et un arrière-plan par défaut sans aucun attribut actif.

Une chaîne de couleur vide ne produit aucun effet de couleur. Cela peut être utilisé pour éviter de colorer des éléments spécifiques sans désactiver complètement la couleur.

Pour les étiquettes de couleur prédéfinies de git, les attributs sont censés être réinitialisés au début de chaque élément de la sortie colorée. Ainsi, mettre color.decorate.branch à black peindra le nom de cette branche en un simple black, même si la chose précédente sur la même ligne de sortie (par exemple, ouvrir une parenthèse avant la liste des noms de branches dans la sortie de log --decorate) est mise à être peinte avec bold ou un autre attribut. Cependant, les formats de log personnalisés peuvent faire une coloration plus compliquée et plus stratifiée, et les formes inversées peuvent être utiles dans ce cas.

nom-de-chemin

Une variable qui prend la valeur d’un nom de chemin peut recevoir une chaîne de caractères commençant par "~/" ou "~user/", et l’expansion tilde habituelle se fait sur une telle chaîne : ~/ est développée à la valeur de $HOME, et ~user/ au répertoire personnel de l’utilisateur spécifié.

Si un chemin commence par %(prefix)/, le reste est interprété comme un chemin relatif au "préfixe d’exécution" de Git, c’est-à-dire relatif à l’emplacement où Git lui-même a été installé. Par exemple, %(prefix)/bin/ fait référence au répertoire dans lequel se trouve l’exécutable Git lui-même. Si Git a été compilé sans le support des préfixes d’exécution, le préfixe compilé sera substitué à la place. Dans le cas peu probable où un chemin littéral doit être spécifié et ne doit pas être étendu, il doit être préfixé par ./, comme ceci : ./%(préfixe)/bin.

Si la variable de configuration est préfixée avec ``:(optionnel)`, elle est traitée comme si elle n’existe pas, si le chemin nommé n’existe pas.

Variables

Notez que cette liste n’est pas exhaustive et n’est pas nécessairement complète. Pour les variables spécifiques à une commande, vous trouverez une description plus détaillée dans la page du manuel appropriée.

D’autres outils liés à git peuvent utiliser et utilisent leurs propres variables. Lorsque vous inventez de nouvelles variables à utiliser dans votre propre outil, assurez-vous que leurs noms n’entrent pas en conflit avec ceux qui sont utilisés par Git lui-même et d’autres outils populaires, et décrivez-les dans votre documentation.

add.ignoreErrors
add.ignore-errors (obsolète)

Indique à git add de continuer à ajouter des fichiers lorsque certains fichiers ne peuvent pas être ajoutés en raison d’erreurs d’indexation. Équivalent à l’option --ignore-errors de git-add[1]. add.ignore-errors est obsolète, car il ne suit pas la convention de nom habituelle pour les variables de configuration.

Warning

Missing fr/config/advice.adoc

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Warning

Missing fr/config/alias.adoc

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Warning

Missing fr/config/am.adoc

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Warning

Missing fr/config/apply.adoc

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Warning

Missing fr/config/attr.adoc

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Warning

Missing fr/config/bitmap-pseudo-merge.adoc

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Warning

Missing fr/config/blame.adoc

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branch.autoSetupMerge

Dis à git branch, git switch et git checkout`de créer des nouvelles branches de manière à ce que git-pull[1] fusionnera de manière appropriée depuis la branche de départ. Notez que même si cette option n'est pas définie, ce comportement peut être choisi branche par branche en utilisant les options `--track et --no-track. Cette option vaut par défaut true. Les paramètres valides sont :

false

aucune configuration automatique n’est faite

true

la configuration automatique est faite lorsque le point de départ est une branche de suivi à distance

always

la configuration automatique est faite lorsque le point de départ est soit une branche locale ou une branche de suivi à distance

inherit

si le point de départ a une configuration de suivi, elle est copiée dans la nouvelle branche

simple

la configuration automatique n’est effectuée que lorsque le point de départ est une branche de suivi à distance et que la nouvelle branche a le même nom que la branche distante.

branch.autoSetupRebase

Quand une nouvelle branche est créée avec git branch, git switch ou git checkout qui suit une autre branche, cette variable dit à Git de mettre en place le rebasage lors du tirage au lieu de la fusion (voir branch.<nom>.rebase). Les paramètres valides sont :

never

rebase n’est jamais automatiquement définie à true.

local

rebase est définie à vrai pour les branches suivies d’autres branches locales.

remote

rebase est définie à true pour les branches suivies des branches de suivi à distance.

always

rebase sera réglé à true pour toutes les branches de suivi.

Voir branch.autoSetupMerge pour plus de détails sur la façon de mettre en place une branche pour suivre une autre branche. Cette option vaut par défaut never.

branch.sort

Cette variable contrôle l’ordre de tri des branches lorsqu’elles sont affichées par git-branch[1]. Sans l’option --sort=<valeur>, la valeur de cette variable comme valeur par défaut. Voir les noms de champs de git-for-each-ref[1] pour les valeurs valides.

branch.<nom>.remote

Sur la branche <nom>, il dit à git fetch et git push quel distant duquel récupérer ou sur lequel pousser. Le distant sur lequel pousser peut être remplacée par remote.pushDefault (pour toutes les branches). Le distant sur lequel pousser, pour la branche actuelle, peut être encore surchargé par branch.<nom>.pushRemote. Si aucun distant n’est configurée, ou si vous n’êtes pas sur une branche et qu’il y a plus d’un distant défini dans le dépôt, il vaut par défaut origin pour la récupération et remote.pushDefault pour la poussée. En outre, . (un point) est le dépôt local actuel (un dépôt point), voir la dernière note de branch.<nom>.merge ci-dessous.

branch.<nom>.pushRemote

Quand la branche <nom> est extraite, surcharge branch.<nom>.remote pour pousser. Il remplace aussi remote.pushDefault pour pousser depuis la branche <nom>. Lorsque vous tirez d’un endroit (p. ex. votre amont) et poussez vers un autre endroit (p. ex. votre propre dépôt de publication), vous voudriez définir remote.pushDefault pour spécifier le distant où pousser pour toutes les branches, et utiliser cette option pour la surcharger pour une branche spécifique.

branch.<nom>.merge

Définit, avec branch.<nom>.remote la branche amont de la branche donnée. Cela indique à git fetch/git pull/git rebase quelle branche fusionner et peut aussi affecter git push (voir push.default). Quand dans la branche <nom>, cela indique à git fetch le spéc de réf par défaut à marquer pour la fusion dans FETCH_HEAD. La valeur est manipulée comme la partie distante d’une spéc de réf, et doit correspondre à une réf qui est récupérée depuis un distant donné par branch.<nom>.remote. Les informations de fusion sont utilisées par git pull (qui appelle d’abord git fetch) pour rechercher la branche par défaut à fusionner. Sans cette option, git pull fusionne par défaut le premier spéc de réf récupéré. Spécifiez plusieurs valeurs pour obtenir une fusion octopus. Si vous souhaitez configurer git pull afin qu’il fusionne dans <nom> depuis une autre branche dans le dépôt local, vous pouvez pointer branch.<nom>.merge`sur la branche souhaitée, et utiliser le chemin relatif `. (un point) pour branch.<nom>.remote.

branch.<nom>.mergeOptions

Définir les options par défaut pour la fusion dans la branche <nom>. La syntaxe et les options prises en charge sont les mêmes que celles de git-merge[1], mais les valeurs d’options contenant des espaces ne sont actuellement pas prises en charge.

branch.<nom>.rebase

Quand cela est vrai, rebaser la branche <nom> au sommet de la branche récupérée, au lieu de fusionner la branche par défaut depuis le distant par défaut quand git pull est exécuté. Voir pull.rebase pour ce faire d’une manière non spécifique à une branche.

Avec merges (ou juste m), passer l’option --rebase-merges à git rebase de sorte que les commits de fusion locaux soient inclus dans le rebasage (voir git-rebase[1] pour plus de détails).

Lorsque la valeur est interactive (ou simplement i ), le rebasage est exécuté en mode interactif.

NOTE : il s’agit d’une opération potentiellement dangereuse ; ne l’utilisez pas à moins que vous ne compreniez les implications (voir git-rebase[1] pour les détails).

branch.<nom>.description

Description de la branche, peut être modifiée avec git branch --edit-description. La description de la branche est automatiquement ajoutée à la lettre d’introduction de format-patch ou request-pull.

Warning

Missing fr/config/browser.adoc

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Warning

Missing fr/config/bundle.adoc

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checkout.defaultRemote

Quand vous lancez git checkout <quelquechose> ou git switch <quelquechose> et vous n’avez qu’un seul distant , la commande revenir implicitement à extraire et suivre, p.ex. origin/<quelquechose>. Cela cesse de fonctionner dès que vous avez plus d’un distant avec une référence <quelquechose>. Ce réglage permet de définir le nom d’un distant préféré qui devrait toujours gagner quand il s’agit de lever les ambiguïtés. Le cas d’utilisation typique est de définir ceci à origine.

Actuellement, cela est utilisé par git-switch[1] et git-checkout[1] lorsque git checkout <quelquechose> ou git switch <quelquechose> extraira la branche <quelquechose> sur un autre distant, et par git-worktree[1] lorsque git worktree add se réfère à une branche distante. Ce paramètre peut être utilisé pour d’autres commandes similaire à `checkout`ou fonctionnalités à l’avenir.

checkout.guess

Fournit la valeur par défaut pour l’option --guess ou --no-guess dans git checkout et git switch. Voir git-switch[1] et git-checkout[1].

checkout.workers

Le nombre de travailleurs parallèles à utiliser lors de la mise à jour de l’arbre de travail. La valeur par défaut est un, soit une exécution séquentielle. Si la valeur est inférieure à un, Git utilisera autant de travailleurs que le nombre de cœurs logiques disponibles dans le microprocesseur. Ce réglage et ‘checkout.thresholdForParallelism’ affectent toutes les commandes qui effectuent une extraction, par exemple, checkout, clone, reset, sparse-checkout, etc.

Note
L’extraction parallèle offre généralement une meilleure performance pour les dépôts situés sur SSD ou sur NFS. Pour les dépôts sur les disques rotatifs et/ou des machine avec un petit nombre de cœurs, l’extraction séquentielle par défaut fonctionne souvent mieux. La taille et le niveau de compression d’un dépôt peuvent également influencer le fonctionnement de la version parallèle.
checkout.thresholdForParallelism

Lors de l’exécution de l’extraction parallèle avec un petit nombre de fichiers, le coût de lancer des sous-processus et de la communication inter-processus pourrait dépasser les gains de parallélisation. Ce paramètre vous permet de définir le nombre minimum de fichiers pour lesquels la commande parallèle devrait être tentée. La valeur par défaut est 100.

Warning

Missing fr/config/clean.adoc

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clone.defaultRemoteName

Le nom du distant à créer lors du clonage d’un dépôt. Par défaut origin. Il peut être surchargé en passant l’option de ligne de commande --origin à git-clone[1].

clone.rejectShallow

Rejeter le clonage d’un dépôt s’il s’agit d’un dépôt superficiel ; cela peut être surchargé en passant l’option --reject-shallow sur la ligne de commande. Voir git-clone[1]

clone.filterSubmodules

Si un filtre de clone partiel est fourni (voir --filter dans git-rev-list[1]) et --recurse-submodules est utilisé, appliquer également le filtre aux sous-modules.

Warning

Missing fr/config/color.adoc

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Warning

Missing fr/config/column.adoc

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commit.cleanup

Ce paramètre surcharge la valeur par défaut de l’option --cleanup dans git commit. See git-commit[1] for details. Changer la valeur par défaut peut être utile lorsque vous voulez toujours garder des lignes qui commencent par le caractère de commentaire (core.commentChar, par défaut #) dans votre message de journal, auquel cas vous feriez git config commit.cleanup whitespace (notez que vous devrez supprimer les lignes d’aide qui commencent par le caractère de commentaire dans le modèle de journal de commit vous-même, si vous le faites).

commit.gpgSign

Un booléen pour spécifier si tous les commits doivent être signés GPG. L’utilisation de cette option lors d’opérations telles que le rebasage peut entraîner un grand nombre de signature de commits. Il peut être pratique d’utiliser un agent pour éviter de taper votre mot de passe GPG plusieurs fois.

commit.status

Un booléen pour activer/désactiver l’inclusion d’information de status dans le modèle de message de validation lors de l’utilisation d’un éditeur pour préparer le message de validation. Valeur par défaut à true.

commit.template

Spécifier le nom de chemin d’un fichier à utiliser comme modèle pour de nouveaux messages de commit.

commit.verbose

Un booléen ou un int pour préciser le niveau de verbosité avec git commit. See git-commit[1] for details.

Warning

Missing fr/config/commitgraph.adoc

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Warning

Missing fr/config/completion.adoc

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Warning

Missing fr/config/core.adoc

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Warning

Missing fr/config/credential.adoc

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diff.autoRefreshIndex

Lors de l’utilisation de git diff pour comparer avec les fichiers d’arbres de travail, ne pas considérer les modifications des statistiques seulement comme modifiées. Au lieu de cela, lancer silencieusement git update-index --refresh pour mettre à jour l’information de stat cachée pour les chemins dont le contenu dans l’arbre de travail correspond au contenu dans l’index. Cette option est par défaut vraie. Notez que cela n’affecte que la commande porcelaine git diff, et pas les commandes diff de niveau inférieur comme git diff-files.

diff.dirstat

Une liste séparée par virgules des paramètres --dirstat spécifiant le comportement par défaut de l’option --dirstat pour git-diff[1] et compagnie. Les valeurs par défaut peuvent être surchargées sur la ligne de commande (en utilisant --dirstat=<param>,...). Les valeurs par défaut (lorsqu’elles ne sont pas modifiée par diff.dirstat) sont changes,noncumulative,3. Les paramètres suivants sont disponibles :

changes

Calculer les valeurs de dirstat en comptant les lignes supprimées de la source ou ajoutées dans la destination. Ceci ignore la quantité de purs mouvements de code dans un fichier. En d’autres termes, le réarrangement de lignes dans un fichier n’est pas compté autant que les autres modifications. C’est le comportement par défaut quand aucun paramètre n’est fourni.

lines

Calculer les valeurs dirstat en faisant l’analyse diff normal par ligne, et en additionnant les totaux de lignes ajoutées/supprimées. (Pour les fichiers binaires, compter plutôt les sections de 64 octets, puisque les fichiers binaires n’ont pas de concept de ligne). C’est un comportement de --dirstat plus onéreux que le comportement changes, mais il compte les lignes réarrangées dans un fichier autant que les autres modifications. La sortie résultante est cohérente avec ce que vous obtiendriez avec d’autres options --*stat.

files

Calculer les valeurs dirstat en comptant le nombre de fichiers changés. Chaque fichier modifié compte de façon égale dans l’analyse dirstat. C’est le comportement --dirstat le moins cher en termes de calcul, puisqu’il n’a pas du tout besoin d’analyser le contenu du fichier.

cumulative

Compter les modifications dans un répertoire enfant pour le répertoire parent. Notez qu’en utilisant cumulative, la somme des pourcentages constatés peut dépasser 100 %. Le comportement par défaut (non cumulatif) peut être spécifié avec le paramètre noncumulative.

<limite>

Un paramètre entier qui spécifie un pourcentage limite (3% par défaut). Les répertoires contribuant moins que ce pourcentage de modifications ne sont pas affichés dans la sortie.

Exemple : ce qui suit va compter les fichiers modifiés, tout en ignorant les répertoires qui contiennent moins de 10 % de la quantité totale de fichiers modifiés et en accumulant les totaux des répertoires enfants dans les répertoires parents : --dirstat=files,10,cumulative.

diff.statNameWidth

Limiter la largeur de la partie nom de fichier dans la sortie de --stat. Si défini, s’applique à toutes les commandes générant une sortie --stat sauf format-patch.

diff.statGraphWidth

Limiter la largeur de la partie graphique dans la sortie --stat. Si défini, s’applique à toutes les commandes générant une sortie --stat sauf format-patch.

diff.context

Générer des diffs avec <n> lignes de contexte au lieu des trois par défaut. Cette valeur est surchargée par l’option -U.

diff.interHunkContext

Afficher le contexte entre des sections de diff, jusqu’au nombre spécifié de lignes, fusionnant de ce fait les sections qui sont proches. Cette valeur sert de valeur par défaut pour l’option de ligne de commande --inter-hunk-context.

diff.external

Si cette variable de configuration est définie, la génération diff n’est pas effectuée en utilisant la machinerie de diff interne, mais en utilisant la commande donnée. Peut être remplacé par la variable d’environnement GIT_EXTERNAL_DIFF. La commande est appelée avec des paramètres décrits sous "Diffs git" dans git[1]. Remarque : si vous voulez utiliser un programme de diff externe uniquement sur un sous-ensemble de vos fichiers, vous pouvez utiliser gitattributes[5].

diff.trustExitCode

Si cette valeur booléenne est définie à true alors la commande diff.external devrait retourner le code de sortie 0 si elle considère que les fichiers d’entrée sont égaux ou 1 si elle les juge différents, comme diff(1). Si la valeur est définie à false, qui est la valeur par défaut, alors la commande est censée retourner le code de sortie 0 indépendamment de l’égalité. Tout autre code de sortie fait que Git signale une erreur fatale.

diff.ignoreSubmodules

Définit la valeur par défaut de --ignore-submodules. Notez que cela n’affecte que la commande porcelaine git diff, et pas les commandes diff de niveau inférieur comme git diff-files. git checkout et git switch honorent également ce réglage lors de l’affichage des modifications non enregistrées. Le régler à all désactive le résumé par sous-module affiché par git commit et git status quand status.submoduleSummary est réglé à moins qu’il soit surchargé en utilisant l’option de ligne de commande --ignore-submodules. Les commandes git submodule ne sont pas affectées par ce paramètre. Par défaut, ce paramètre vaut untracked pour que tous les sous-modules non suivis soient ignorés.

diff.mnemonicPrefix

Si elle est définie, git diff utilise une paire de préfixes qui est différente de la norme a/ et b/ selon ce qui est comparé. Lorsque cette configuration est en vigueur, la sortie diff inversée échange également l’ordre des préfixes :

git diff

compare l'()index et l’abre de travail (w) ;

git diff HEAD

compare un (c)ommit avec un arbre de travail ((w)ork tree) ;

git diff --cached

compare un (c)ommit et l'(i)ndex ;

git diff HEAD:<fichier1> <fichier2>

compare un (o)bjet et une entité arbre de travail((w)ork tree) ;

git diff --no-index <a> <b>

compare deux choses non git <a> et <b>.

diff.noPrefix

Si défini, git diff ne montre aucun préfixe source ou destination.

diff.srcPrefix

Si défini, git diff utilise ce préfixe de source. Par défaut, a/.

diff.dstPrefix

Si défini, git diff utilise ce préfixe de destination. Par défaut b/.

diff.relative

Si l’option est définie à true, git diff n’affiche pas les modifications à l’extérieur du répertoire et indique les noms de chemin par rapport au répertoire courant.

diff.orderFile

Fichier indiquant comment ordonner des fichiers dans une diff. Voir l’option -O de git-diff[1] pour plus de détails. Si diff.orderFile est un nom de chemin relatif, il est traité comme relatif au sommet de l’arbre de travail.

diff.renameLimit

Le nombre de fichiers à considérer dans la partie exhaustive de la détection de copie/renommage ; équivalent à l’option -l de git diff. Si elle n’est pas définie, la valeur par défaut est actuellement 1000. Ce réglage n’a aucun effet si la détection de renommage est désactivée.

diff.renames

Quand et comment Git détecte des renommages. Si défini à false, la détection de renommage est désactivée. Si défini à true, la détection de renommage de base est activée . Si défini à copies ou copy, Git détectera également les copies. Par défaut à true. Notez que cela affecte seulement la porcelaine git diff comme git-diff[1] et git-log[1], et non les commandes de niveau inférieur comme git-diff-files[1].

diff.suppressBlankEmpty

Un booléen pour inhiber le comportement standard de l’impression d’un espace avant chaque ligne de sortie vide. Par défaut à false.

diff.submodule

Spécifier le format dans lequel les différences dans les sous-modules sont affichées. Le format short (court) est utilisé. Ce format n’affiche que le nom des commits du début et de la fin de la plage. Le format log liste les commits dans la plage comme le fait summary de git-submodule[1]. Le format diff affiche une diff en ligne des modifications dans le sous-module. Vaut par défaut short.

diff.wordRegex

Un expression rationnelle étendue POSIX utilisée pour déterminer ce qui est un « mot » lors de l’exécution de calculs de différence mot par mot. Les séquences de caractères qui correspondent à l’expression régulière sont des "mots", tous les autres caractères sont des espaces blancs ignorables.

diff.<pilote>.command

La commande personnalisée de pilote de diff. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

diff.<pilote>.trustExitCode

Si cette valeur booléenne est définie à true, la commande diff.<pilote>.command devrait retourner le code de sortie 0 si elle considère que les fichiers d’entrée sont égaux ou 1 si elle les considère différents, comme diff(1). Si la valeur est définie à false, qui est la valeur par défaut, alors la commande est censée retourner le code de sortie 0 indépendamment de l’égalité. Tout autre code de sortie fait que Git signale une erreur fatale.

diff.<pilote>.xfuncname

L’expression rationnelle que le pilote de diff devra utiliser pour reconnaître l’en-tête d’une section. Un motif pré-intégré peut également être utilisé. Voir gitattributes[5] pour les détails.

diff.<pilote>.binary

Réglez cette option à true pour indiquer au pilote de diff de traiter les fichiers comme binaires. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

diff.<pilote>.textconv

La commande que le pilote de diff devra appeler pour générer la version textuelle d’un fichier. Le résultat de la conversion est utilisé pour générer un diff humainement lisible. Voir gitattributes[5] pour les détails.

diff.<pilote>.wordRegex

L’expression rationnelle que le pilote de diff devrait utiliser pour séparer les mots dans une ligne. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

diff.<pilote>.cachetextconv

Réglez cette option à true pour indiquer au pilote de diff de mettre en les sorties de conversion en texte. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

diff.indentHeuristic

Réglez cette option à false (faux) pour désactiver l’heuristique par défaut qui décale les limites des sections de diff pour rendre les rustines plus faciles à lire.

diff.algorithm

Choisir un algorithme de diff. Les variantes sont comme suit :

default
myers

L’algorithme de diff avide. C’est actuellement celui par défaut.

minimal

Passer plus de temps pour s’assurer que le diff le plus petit possible est produit.

patience

Utiliser l’algorithme « patience diff » pour la génération de rustine.

histogram

Cet algorithme étend l’algorithme patience pour « supporter les éléments communs de faible fréquence ».

diff.wsErrorHighlight

Surligner les erreurs d’espace dans les lignes context (contexte), old (ancien) et new (nouveau) du diff. Des valeurs multiples sont séparées par des virgules, none réinitialise les valeurs précédentes, default réinitialise la liste à new et all est un raccourci pour old,new,context. Les erreurs d’espace sont colorés avec color.diff.whitespace. L’option de la ligne de commande --ws-error-highlight=<type> surcharge ce réglage.

diff.colorMoved

S’il est réglé à un <mode> valide ou à true, les lignes déplacées dans une diff sont colorées différemment. Pour les détails des modes valides voir --color-moved dans git-diff[1]. S’il est défini simplement true le mode de couleur par défaut sera utilisé. Quand la valeur est false, les lignes déplacées ne sont pas colorées.

diff.colorMovedWS

Lorsque les lignes déplacées sont colorées en utilisant par exemple le réglage diff.colorMoved, cette option contrôle le mode de traitement des espaces. Pour les détails sur les modes valides voir --color-moved-ws dans git-diff[1].

Warning

Missing fr/config/difftool.adoc

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Warning

Missing fr/config/extensions.adoc

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Missing fr/config/fastimport.adoc

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Missing fr/config/feature.adoc

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fetch.recurseSubmodules

Cette option contrôle si git fetch (et la récupération sous-jacente dans git pull) va se récupérer récursivement dans les sous-modules peuplés. Cette option peut être définie soit à une valeur booléenne, soit à on-demand. La régler à une valeur booléenne modifie le comportement de la récupération et de tirage pour aller récursivement dans les sous-modules quand elle est à true et à ne pas aller récursivement du tout si elle est à false. Lorsqu’elle est mise à on-demand, la récupération et le tirage ne seront traités récursivement dans un sous-module peuplé que lorsque son superprojet récupère un commit qui met à jour la référence du sous-module. Par défaut à on-demand ou à la valeur de submodule.recurse si elle est renseignée.

fetch.fsckObjects

Si elle est définie à true, git-fetch-pack vérifiera tous les objets récupérés. Voir transfer.fsckObjects pour indiquer ce qui est vérifié. Par défaut à false. Si elle n’est pas définie, la valeur de `transfer.fsckObjects ' est utilisée à la place.

fetch.fsck.<id-msg>

Agit comme fsck.<id-msg>, mais est utilisé par git-fetch-pack[1] au lieu de git-fsck[1]. Voir la documentation de fsck.<id-msg> pour les détails.

fetch.fsck.skipList

Agit comme fsck.skipList, mais est utilisé par git-fetch-pack[1] au lieu de git-fsck[1]. Voir la documentation de fsck.skipList pour les détails.

fetch.unpackLimit

Si le nombre d’objets récupérés lors du transfert natif Git est inférieur à cette limite, les objets seront déballés dans des fichiers d’objets esseulés. Toutefois, si le nombre d’objets reçus est égal ou supérieur à cette limite, le paquet reçu sera stocké comme un fichier paquet, après avoir ajouté toute base delta manquante. Le stockage du paquet à partir d’une poussée peut rendre l’opération de poussée complète plus rapidement, surtout sur les systèmes de fichiers lents. Si elle n’est pas définie, la valeur de transfer.unpackLimit est utilisée à la place.

fetch.prune

Si true, fetch se comportera automatiquement comme si l’option --prune était donnée sur la ligne de commande. Voir aussi remote.<nom>.prune et la section ÉLAGAGE de git-fetch[1].

fetch.pruneTags

Si la valeur est true, la récupération se comportera automatiquement comme si les spécs de réf refs/tags/*:refs/tags/* avaient été fournies lors de l’élagage, si ce n’était pas déjà réglé. Cela permet de configurer à la fois cette option et fetch.prune pour maintenir une cartographie de 1=1 avec les réfs en amont. Voir aussi remote.<nom>.pruneTags et la section ÉLAGAGE de git-fetch[1].

fetch.all

Si sa valeur est true, fetch tentera de mettre à jour tous les distants disponibles. Ce comportement peut être surchargé en passant --no-all ou en spécifiant explicitement un ou plusieurs distants à récupérer. Par défaut à false.

fetch.output

Contrôler comment le statut de mise à jour de ref est affiché. Les valeurs valides sont full et compact . La valeur par défaut est full. Voir la section SORTIE dans git-fetch[1] pour plus de détails.

fetch.negotiationAlgorithm

Contrôler comment les informations sur les commits dans le dépôt local sont envoyées lors de la négociation du contenu du fichier paquet à envoyer par le serveur. Définir à consecutive pour utiliser un algorithme qui parcourt les commits consécutifs en vérifiant chacun. Réglez-la à skipping pour utiliser un algorithme qui saute les commits dans un effort pour converger plus rapidement, mais peut entraîner un paquet plus important que nécessaire ; ou réglez-la à noop pour ne pas envoyer d’informations du tout, ce qui entraînera presque certainement un paquet plus grand que nécessaire, mais sautera l’étape de négociation. Définissez-la à defaut pour surcharger les réglages faits précédemment et utiliser le comportement par défaut. La valeur par défaut est normalement consecutive, mais si feature.experimental est true, alors la valeur par défaut est skipping. Les valeurs inconnues causeront une erreur de git fetch.

Voir aussi les options --negotiate-only et --negotiation-tip de git-fetch[1].

fetch.showForcedUpdates

Définissez-la à false pour activer --no-show-forced-updates dans les commandes git-fetch[1] et git-pull[1]. Par défaut à true.

fetch.parallel

Spécifie le nombre maximal d’opérations de récupération à exécuter en parallèle à un moment (submodules ou distants lorsque l’option --multiple de git-fetch[1] est en vigueur).

Une valeur de 0 donnera une certaine valeur par défaut raisonnable. Si non initialisé, elle est par défaut de 1.

Pour les sous-modules, ce réglage peut être surchargé par le paramètre de configuration submodule.fetchJobs.

fetch.writeCommitGraph

Réglez-le à true pour écrire un graphe de commit après chaque commande git fetch qui télécharge un fichier paquet depuis un distant. En utilisant l’option --split, la plupart des exécutions créeront un très petit fichier de graphe de commits sur le ou les fichiers de graphe de commits existants. Parfois, ces fichiers fusionnent et l’écriture peut prendre plus de temps. Ayant un fichier de graphe de commit mis à jour aide à la performance de nombreuses commandes Git, y compris git merge-base, git push -f, et git log --graph. Par défaut à false.

fetch.bundleURI

Cette valeur stocke une URI pour le téléchargement Git des données d’objets d’un URI groupé avant d’effectuer une récupération incrémentale depuis le serveur Git d’origine. Cela ressemble à la façon dont l’option --bundle-uri se comporte dans git-clone[1]. git clone --bundle-uri va régler la valeur de fetch.bundleURI si l’URI groupé qui est organisé pour les récupérations supplémentaires.

Si vous modifiez cette valeur et que votre dépôt a une valeur pour fetch.bundleCreationToken, puis retirez cette valeur fetch.bundleCreationToken avant de récupérer depuis la nouvelle URI de colis.

fetch.bundleCreationToken

Lors de l’utilisation de fetch.bundleURI pour récupérer progressivement à partir d’une liste de colis qui utilise l’heuristique "creationToken", cette valeur de configuration stocke la valeur maximale creationToken des paquets téléchargés. Cette valeur est utilisée pour empêcher le téléchargement des colis dans le futur si la ‘creationToken’ annoncée n’est pas strictement plus grande que cette valeur.

Les valeurs de jeton de création sont choisies par le fournisseur qui sert l’URI de colis spécifique. Si vous modifiez l’URI à fetch.bundleURI , alors assurez-vous de supprimer la valeur pour la configuration fetch.bundleCreationToken avant de récupérer.

Warning

Missing fr/config/filter.adoc

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Missing fr/config/format.adoc

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Missing fr/config/fsck.adoc

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Missing fr/config/fsmonitor--daemon.adoc

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Missing fr/config/gc.adoc

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Warning

Missing fr/config/gitcvs.adoc

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Missing fr/config/gitweb.adoc

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Missing fr/config/gpg.adoc

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Missing fr/config/grep.adoc

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Missing fr/config/gui.adoc

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Missing fr/config/guitool.adoc

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Missing fr/config/help.adoc

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Missing fr/config/http.adoc

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Missing fr/config/i18n.adoc

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Missing fr/config/imap.adoc

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Warning

Missing fr/config/includeif.adoc

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Missing fr/config/index.adoc

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init.templateDir

Spécifier le répertoire depuis lequel les modèles vont être copiés. (See the "TEMPLATE DIRECTORY" section of git-init[1].)

init.defaultBranch

Permet de remplacer le nom de la branche par défaut, par exemple lors de l’initialisation d’un nouveau dépôt.

init.defaultObjectFormat

Permet de remplacer le format par défaut pour les nouveaux dépôts. Voir --object-format= dans git-init[1]. Tant l’option de ligne de commande que la variable d’environnement `GIT_DEFAULT_HASH ont préséance sur cette configuration.

init.defaultRefFormat

Permet de remplacer le format de stockage par défaut pour les nouveaux dépôts. Voir --ref-format= dans git-init[1]. Tant l’option de ligne de commande que la variable d’environnement GIT_DEFAULT_REF_FORMAT ont préséance sur cette configuration.

Warning

Missing fr/config/instaweb.adoc

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Warning

Missing fr/config/interactive.adoc

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log.abbrevCommit

Si true , faire git-log[1], git-show[1], et git-whatchanged[1] assume --abbrev-commit. Vous pouvez surcharger cette option avec --no-abbrev-commit.

log.date

Régler le mode de date par défaut pour la commande log. Régler une valeur de log.date est similaire à l’utilisation de l’option --date de git log. Voir git-log[1] pour plus de détails.

Si le format est défini à "auto:foo" et que le pager est utilisé, le format "foo" sera utilisé pour le format de date. Sinon, " default" sera utilisé.

log.decorate

Afficher les noms de réf de tous les commits qui sont montrés par la command log. Les valeurs possibles sont :

short

les préfixes de réf refs/heads/, refs/tags/ et refs/remotes/ ne sont pas affichés.

full

le nom complet (y compris le préfixe) sont imprimés.

auto

si la sortie va à un terminal, les noms de réf sont affichés comme si l’on avait fourni short , sinon aucun nom de réf n’est affiché.

C’est identique à l ' option --decorate de git log .

log.initialDecorationSet

Par défaut, git log n’affiche que des décorations pour certains espaces de nom de réf connus. Si all est spécifié, alors afficher toutes les réfs comme décorations.

log.excludeDecoration

Exclure les motifs spécifiés des décorations de journal. Ceci est similaire à l’option de ligne de commande --decorate-refs-exclude, mais l’option de configuration peut être remplacée par l’option --decorate-refs.

log.diffMerges

Définir le format diff pour être utilisé lorsque --diff-merges=on est spécifié, voir --diff-merges dans git-log[1] pour les détails. Par défaut à separate.

log.follow

Si true, git log agira comme si l’option --follow a été utilisée lorsqu’un seul <chemin> est fourni. Cela a les mêmes limites que --follow, c’est-à-dire que cela ne peut pas être utilisé pour suivre plusieurs fichiers et ne fonctionne pas bien sur un historique non linéaire.

log.graphColors

Une liste de couleurs, séparées par des virgules, qui peut être utilisée pour dessiner des lignes d’historique dans git log --graph.

log.showRoot

Si la valeur est true, le commit initial sera montré comme un grand événement de création. Ceci est équivalent à une diff contre un arbre vide. Des outils comme git-log[1] ou git-whatchanged[1], qui cachent normalement le commit racine, vont maintenant le montrer. true par défaut.

log.showSignature

Si c’est true, git-log[1], git-show[1] et git-whatchanged[1] assument --show-signature.

log.mailmap

Si la valeur est true, git-log[1], git-show[1] et git-whatchanged[1] assument --use-mailmap, sinon ils assument --no-use-mailmap. true par défaut.

Warning

Missing fr/config/lsrefs.adoc

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Missing fr/config/mailinfo.adoc

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Missing fr/config/mailmap.adoc

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Missing fr/config/maintenance.adoc

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Missing fr/config/man.adoc

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merge.conflictStyle

Spécifier le style dans lequel les sections en conflit sont écrites dans les fichiers de l’arbre de travail lors de la fusion. La valeur par défaut est "merge", qui affiche un marqueur de conflit <<<<<<<, les modifications faites par un côté, un marqueur ==========, les modifications faites par l’autre côté, et ensuite un marqueur >>>>>>>. Un style alternatif, "diff3", ajoute un marqueur ||||||| et le texte original avant le marqueur ========. Le style "merge" tend à produire des régions de conflit plus petites que diff3, à la fois à cause de l’exclusion du texte original, et parce que lorsqu’un sous-ensemble de lignes correspondent des deux côtés, elles sont simplement retirées de la région de conflit. Un autre style alternatif, "zdiff3" est similaire à diff3 mais supprime les lignes correspondantes des deux côtés de la région de conflit lorsque ces lignes correspondantes apparaissent près du début ou de la fin d’une région de conflit.

merge.defaultToUpstream

Si la fusion est appelée sans aucun argument de commit, fusionner les branches amont configurées pour la branche courante en utilisant leurs dernières valeurs observées stockées dans leurs branches de suivi à distance. Les valeurs de branch.<branche-courante>.merge qui nomment les branches distantes nommées par branch.<branche-courante>.remote sont consultées, puis elles sont mappées via remote.<distant>.fetch vers leurs branches de suivi à distance correspondantes, et les extrémités de ces branches de suivi sont fusionnées. La valeur par défaut est true.

merge.ff

Par défaut, Git ne crée pas de commit de fusion supplémentaire lors de la fusion d’un commit descendant du commit courant. Au lieu de cela, le sommet de la branche courante est avancé rapidement. Quand elle est définie à false, cette variable indique à Git de créer un commit de fusion supplémentaire dans un tel cas (équivalent à donner l’option --no-ff de la ligne de commande). Lorsqu’il est défini à only, seules ces fusions en avance rapide sont autorisées (ce qui équivaut à donner l’option --ff-only depuis la ligne de commande).

merge.verifySignatures

Si vrai, c’est équivalent à l’option de ligne de commande --verify-signatures. Voir git-merge[1] pour plus de détails.

merge.branchdesc

En plus des noms des branches, remplir le message de validation avec le texte de description des branches qui leur est associé. Désactivé par défaut (valeur false).

merge.log

En plus des noms de branches, remplir le message de validation avec au maximum le nombre spécifié de descriptions d’une ligne des commits réels fusionnés. Désactivé par défaut (valeur false), et vaut 20 si true.

merge.suppressDest

En ajoutant à cette variable de configuration à valeurs multiples un motif qui correspond aux noms des branches d’intégration, le message de fusion par défaut calculé pour les fusions dans ces branches d’intégration omettra "into <nom de branche>" dans son titre.

Un élément avec une valeur vide peut être utilisé pour effacer la liste des motifs accumulés dans les entrées de configuration précédentes. Lorsqu’aucune variable merge.suppressDest n’est définie, la valeur par défaut de master est utilisée par rétrocompatibilité.

merge.renameLimit

Le nombre de fichiers à prendre en compte dans la partie restante de la détection de renommage lors d’une fusion ; s’il n’est pas spécifié, la valeur par défaut est celle de diff.renameLimit. Si ni merge.renameLimit ni diff.renameLimit ne sont spécifiés, la valeur par défaut est 7000. Ce réglage n’a aucun effet si la détection de renommage est désactivée.

merge.renames

Indique si Git doit détecter les renommages. S’il est défini à false, la détection de renommage est désactivée. S’il est défini à true, la détection de renommage de base est activée. La valeur par défaut est diff.renames.

merge.directoryRenames

Que Git détecte les renommages de répertoire, affectant ce qui arrive au moment de la fusion à de nouveaux fichiers ajoutés à un répertoire d’un côté de l’historique lorsque ce répertoire a été renommé de l’autre côté de l’historique. Les valeurs possibles sont :

false

La détection de renommage de répertoire est désactivée, ce qui signifie que ces nouveaux fichiers seront abandonnés dans l’ancien répertoire.

true

La détection de renommage de répertoire est activée, ce qui signifie que ces nouveaux fichiers seront déplacés dans le nouveau répertoire.

conflict

Un conflit sera signalé pour de tels chemins.

Si merge.renames est false , merge.directoryRenames ` est ignoré et traité comme `faux . Vaut par défaut conflict.

merge.renormalize

Indiquer à Git que la représentation canonique des fichiers dans le dépôt a changé au fil du temps (par exemple, les premiers commits enregistrent les fichiers avec des fins de ligne CRLF, mais les plus récents utilisent des fins de ligne LF). Dans un tel dépôt, pour chaque fichier où une fusion à trois branche est nécessaire, Git peut convertir les données enregistrées dans les commits en une forme canonique avant d’effectuer une fusion pour réduire les conflits inutiles. Pour plus d’informations, voir la section "Fusionner des branches avec des attributs d’entrée/de sortie différents" dans gitattributes[5].

merge.stat

Ce qu’il faut afficher entre ORIG_HEAD et le résultat de la fusion à la fin de la fusion, si cela existe. Les valeurs possibles sont :

false

Ne rien afficher.

true

Montrer `git diff --diffstat --summary ORIG_HEAD ` .

compact

Afficher git diff --compact-summary ORIG_HEAD.

mais toute valeur non reconnue (p. ex., une valeur ajoutée par une future version de Git) est considérée comme true au lieu de déclencher une erreur. Par défaut à true.

merge.autoStash

Lorsque réglé sur true, créer automatiquement une entrée temporaire de remisage avant le début de l’opération, et l’appliquer après la fin de l’opération. Cela signifie que vous pouvez exécuter la fusion sur un arbre de travail sale. Cependant, à utiliser avec précaution : l’application finale du remisage après une fusion réussie peut entraîner des conflits non négligeables. Cette option peut être remplacée par les options --no-autostash et --autostash de git-merge[1]. La valeur par défaut est false.

merge.tool

Contrôle quel outil de fusion est utilisé par git-mergetool[1]. La liste ci-dessous indique les valeurs pré-intégrées valides. Toute autre valeur est traitée comme un outil de fusion personnalisé et nécessite qu’une variable mergetool.<outil>.cmd correspondante soit définie.

merge.guitool

Contrôle quel outil de fusion est utilisé par git-mergetool[1] lorsque le drapeau -g/--gui est spécifié. La liste ci-dessous indique les valeurs pré-intégrées valides. Toute autre valeur est traitée comme un outil de fusion personnalisé et nécessite qu’une variable mergetool.<outilgraphique>.cmd correspondante soit définie.

Warning

Missing fr/config/{build_dir}/mergetools-merge.adoc

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merge.verbosity

Contrôle la quantité de production affichée par la stratégie de fusion récursive. Le niveau 0 ne produit rien, sauf un message d’erreur final si des conflits ont été détectés. Le niveau 1 ne produit que des conflits, le niveau 2 produit des conflits et des changements de fichiers. Les niveaux 5 et plus produisent des informations de débogage. La valeur par défaut est le niveau 2. Peut être écrasée par la variable d’environnement GIT_MERGE_VERBOSITY.

merge.<pilote>.name

Définit un nom lisible par l’homme pour un pilote de fusion personnalisé de bas niveau. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

merge.<pilote>.driver

Définit la commande qui met en œuvre un pilote de fusion de bas niveau personnalisé. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

merge.<pilote>.recursive

Nomme un pilote de fusion de bas niveau à utiliser lors d’une fusion interne entre des ancêtres communs. Voir gitattributes[5] pour plus de détails.

mergetool.<outil>.path

Surcharger le chemin pour l’outil donné. Ceci est utile si votre outil n’est pas dans le $PATH.

mergetool.<outil>.cmd

Spécifier la commande pour invoquer l’outil de fusion spécifié. La commande spécifiée est évaluée dans un shell avec les variables suivantes disponibles : BASE est le nom d’un fichier temporaire contenant la base commune des fichiers à fusionner, si disponible ; LOCAL est le nom d’un fichier temporaire contenant le contenu du fichier sur la branche actuelle ; REMOTE est le nom d’un fichier temporaire contenant le contenu du fichier de la branche à fusionner ; MERGED contient le nom du fichier dans lequel l’outil de fusion devra écrire le résultat d’une fusion réussie.

mergetool.<outil>.hideResolved

Permet à l’utilisateur de remplacer la valeur globale de mergetool.hideResolved pour un outil spécifique. Voir mergetool.hideResolved pour la description complète.

mergetool.<outil>.trustExitCode

Pour une commande de fusion personnalisée, spécifier si le code de sortie de la commande de fusion peut être utilisé pour déterminer si la fusion a été réussie. Si cela n’est pas réglé à true alors l’horodatage du fichier cible de fusion est vérifié, et la fusion est supposée avoir été réussie si le fichier a été mis à jour ; sinon, l’utilisateur est invité à indiquer le succès de la fusion.

mergetool.meld.hasOutput

Les versions plus anciennes de meld ne gèrent pas l’option --output. Git tentera de déterminer si meld gère --output en inspectant la sortie de meld --help. Configurer mergetool.meld.hasOutput indiquera à Git de sauter ces vérifications et utilisera la valeur configurée à la place. Régler mergetool.meld.hasOutput à true indique à Git d’utiliser inconditionnellement l’option --output et false évite d’utiliser --output.

mergetool.meld.useAutoMerge

Lorsque l’option --auto-merge est donnée, meld fusionnera automatiquement toutes les parties non conflictuelles, mettra en évidence les parties en conflit et attendra la décision de l’utilisateur. Régler mergetool.meld.useAutoMerge à true indique à Git d’utiliser sans condition l’option --auto-merge avec meld. Régler cette valeur à auto permet de détecter si --auto-merge est pris en charge et n’utilisera que l’option --auto-merge lorsqu’elle est disponible. Une valeur à false évite complètement d’utiliser --auto-merge et c’est la valeur par défaut.

mergetool.<variante>.layout

Configurer la configuration en fenêtre scindée pour la <variante> de vimdiff, parmi vimdiff, nvimdiff, gvimdiff. Lors du lancement de git mergetool avec --tool= <variante> (ou sans --tool si merge.tool est configuré comme <variante>), Git consultera mergetool. <variante>.layout pour déterminer la disposition de l’outil. Si la configuration spécifique à la variante n’est pas disponible, celle de vimdiff est utilisée par défaut. Si elle n’est pas non plus disponible, une mise en page par défaut avec 4 fenêtres sera utilisée. Pour configurer la mise en page, voir le INDICES SPÉCIFIQUES À UN BACKEND la section de git-mergetool[1].

mergetool.hideResolved

Lors d’une fusion, Git résoudra automatiquement le plus de conflits possible et écrira le fichier $MERGED contenant des marqueurs de conflit autour de tout conflit qu’il ne peut résoudre ; $LOCAL et $REMOTE sont normalement les versions du fichier avant la résolution de conflit de Git. Ce drapeau provoque l’écrasement de $LOCAL et $REMOTE afin que seuls les conflits non résolus soient présentés à l’outil de fusion. Peut être configuré par outil via la variable de configuration mergetool.<outil>.hideResolved. Par défaut à false.

mergetool.keepBackup

Après avoir effectué une fusion, le fichier original avec des marqueurs de conflit peut être enregistré comme fichier avec une extension .orig. Si cette variable est définie à false alors ce fichier n’est pas conservé. Par défaut à true (c.-à-d. garder les fichiers de sauvegarde).

mergetool.keepTemporaries

Lorsque vous invoquez un outil de fusion personnalisé, Git utilise un ensemble de fichiers temporaires qu’il passe à l’outil. Si l’outil retourne une erreur et que cette variable est définie à true, alors ces fichiers temporaires seront conservés ; sinon, ils seront supprimés après la sortie de l’outil. Par défaut à false.

mergetool.writeToTemp

Git écrit des versions temporaires BASE, LOCAL et REMOTE des fichiers ayant des conflits dans l’arbre de travail par défaut. Git tentera d’utiliser un répertoire temporaire pour ces fichiers lorsque défini à true. Par défaut à false.

mergetool.prompt

Demander avant chaque invocation du programme de résolution de fusion.

mergetool.guiDefault

Définir à true pour utiliser merge.guitool par défaut (équivalant à spécifier l’argument --gui), ou auto pour sélectionner merge.guitool ou merge.tool selon la présence d`une valeur variable d’environnement DISPLAY. La valeur par défaut est false, où l`argument --gui doit être fourni explicitement pour que le merge.guitool soit utilisé.

notes.mergeStrategy

Quelle stratégie de fusion choisir par défaut lors de la résolution des conflits de notes. Doit être au choix manual, ours, theirs, union, ou cat_sort_uniq . Par défaut à manual. Voir la section « STRATÉGIES DE FUSION DE NOTES » de git-notes[1] pour plus d’informations sur chaque stratégie.

Ce réglage peut être remplacé en passant l’option --strategy à git-notes[1].

notes.<nom>.mergeStrategy

La stratégie de fusion à choisir lors de la fusion denote dans refs/notes/ <nom>. Cela remplace le plus général notes.mergeStrategy. Voir la section « STRATÉGIES DE FUSION DE NITES » dans git-notes[1] pour plus d’informations sur les stratégies disponibles.

notes.displayRef

Depuis quelle réf (ou réfs, si un glob ou si spécifié plus d’une fois), en plus de la configuration réglée par défaut par core.notesRef ou GIT_NOTES_REF , lire les notes lors de l'affichage des messages de validation avec la famille de commandes git log.

Ce réglage peut être remplacé par la variable d’environnement GIT_NOTES_DISPLAY_REF qui doit être une liste des réfs ou des globs séparés par des virgules.

Un avertissement sera émis pour les réfs qui n’existent pas, mais un glob qui ne correspond à aucune réf est silencieusement ignoré.

Ce réglage peut être désactivé par l’option --no-notes de la famille de commandes git-log[1], ou par l’option --notes=<réf> acceptée par ces commandes.

La valeur effective de core.notesRef (peut-être surchargée par GIT_NOTES_REF) est également implicitement ajoutée à la liste des réfs à afficher.

notes.rewrite.<commande>

Lors de la réécriture des commits avec <commande> (actuellement amend ou rebase), si cette variable est false, git ne copiera pas les notes de l’original vers le commit réécrit. Par défaut à true. Voir aussi notes.rewriteRef ci-dessous.

Ce réglage peut être remplacé par la variable d’environnement GIT_NOTES_REWRITE_REF qui doit être une liste des réfs ou des globs séparés par des virgules.

notes.rewriteMode

Lors de la copie de notes pendant une réécriture (voir l’option notes.rewrite.<commande>), détermine l’action à faire si le commit cible a déjà une note. Doit être parmi overwrite, concatenate, cat_sort_uniq, ou ignore. Par défaut à concatenate.

Ce réglage peut être remplacé par la variable d’environnement GIT_NOTES_REWRITE_MODE.

notes.rewriteRef

Lors de la copie des notes pendant une réécriture, spécifie la réf (totalement qualifiée) dont les notes doivent être copiées. Peut être un glob, auquel cas les notes dans toutes les réfs correspondantes seront copiées. Vous pouvez également spécifier cette configuration plusieurs fois.

N’a pas de valeur par défaut ; vous devez configurer cette variable pour activer le réécriture de la note. Réglez-la à refs/notes/commits pour permettre la réécriture des notes de commit par défaut.

Peut être remplacé par la variable d’environnement GIT_NOTES_REWRITE_REF. Voir notes.rewrite.<commande> ci-dessus pour une description plus détaillée de son format.

Warning

Missing fr/config/pack.adoc

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Missing fr/config/pager.adoc

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Missing fr/config/pretty.adoc

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Missing fr/config/promisor.adoc

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Missing fr/config/protocol.adoc

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Warning

Missing fr/config/pull.adoc

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push.autoSetupRemote

Si c’est réglé à true, suppose --set-upstream sur une poussée par défaut lorsqu’il n’existe pas de suivi en amont pour la branche actuelle ; cette option prend effet avec les options de push.default, simple, upstream, et current. Il est utile si par défaut vous voulez que les nouvelles branches soient poussées vers le distant par défaut (comme le comportement de push.default=current) et vous voulez également que le suivi en amont soit défini. Les flux de travail les plus susceptibles de bénéficier de cette option sont des flux de travail centraux simple où toutes les branches devraient avoir le même nom sur le distant.

push.default

Définit l’action que git push devrait prendre si aucun refspec n’est donné (que ce soit depuis la ligne de commande, depuis la configuration ou d’ailleurs). Différentes valeurs sont bien adaptées pour des flux de travail spécifiques ; par exemple, dans un flux de travail purement central (c.-à-d. la source de récupération est égale à la destination de poussée), upstream est probablement ce que vous voulez. Les valeurs possibles sont :

nothing

ne rien pousser (finir en erreur) à moins qu’une refspec ne soit donnée. Ceci est principalement destiné aux personnes qui veulent éviter les erreurs en étant toujours explicite.

current

pousser la branche actuelle pour mettre à jour une branche avec le même nom sur l’hôte distant. Fonctionne avec les flux de travail centraux et non centraux.

upstream

repousser la branche actuelle vers la branche dont les modifications sont généralement intégrées dans la branche actuelle (qui s’appelle @{upstream}). Ce mode n’a de sens que si vous poussez vers le même dépôt que vous tireriez normalement (c.-à-d. le flux de travail central).

tracking

c’est un synonyme obsolète pour upstream.

simple

pousser la branche actuelle vers le même nom sur le distant.

Si vous travaillez avec un flux de travail centralisé (en poussant sur le même dépôt que celui dont vous tirez, qui est généralement origin), alors vous devez configurer une branche amont avec le même nom.

Ce mode est le mode par défaut depuis Git 2.0, et est l’option la plus sûre adaptée aux débutants.

matching

pousser toutes les branches ayant le même nom de part et d’autre. Cela fait que le dépôt sur lequel vous poussez à se souviendra de l’ensemble de branches qui seront poussées (par exemple, si vous poussez toujours maint et master dessus et pas d’autres branches, le dépôt sur lequel vous poussez aura ces deux branches, et votre maint local et master seront poussées dessus).

Pour utiliser ce mode efficacement, vous devez vous assurer que toutes les branches que vous pourriez pousser sont prêtes à être poussée avant de lancer git push, car tout l’intérêt de ce mode est de vous permettre de pousser toutes les branches en une seule passe . Si vous terminez habituellement le travail sur une seule branche et poussez le résultat, alors que d’autres branches sont inachevées, ce mode n’est pas pour vous. Aussi ce mode n’est pas approprié pour pousser vers un dépôt central partagé, car d’autres personnes peuvent y ajouter de nouvelles branches, ou mettre à jour le sommet des branches existantes en dehors de votre contrôle.

Ceci était le comportement par défaut, mais plus depuis Git 2.0 (simple est le nouveau comportement par défaut).

push.followTags

Si défini à true, activer l’option --follow-tags par défaut. Vous pouvez remplacer cette configuration au moment de la poussée en spécifiant --no-follow-tags.

push.gpgSign

Peut être fixé à une valeur booléenne, ou la chaîne if-asked. Une valeur true provoque la signature GPG de toutes les poussées, comme si --signed était passé à git-push[1]. La chaîne if-asked provoque la signature des poussées si le serveur les gère, comme si --signed=if-asked était passé à git push. Une valeur false peut remplacer une valeur depuis un fichier de configuration de priorité inférieure. Un drapeau de ligne de commande explicite remplace toujours cette option de configuration.

push.pushOption

Quand aucun argument --push-option=<option> n’est donné en ligne de commande, git push se comporte comme si chaque <option> de cette variable était donné comme --push-option=<option>.

Il s’agit d’une variable multi-valeur, et une valeur vide peut être utilisée dans un fichier de configuration prioritaire (par exemple .git/config dans un dépôt) pour effacer les valeurs héritées d’un fichier de configuration de priorité inférieure (par exemple `$HOME/.gitconfig ' ).

Exemple :

/etc/gitconfig
  push.pushoption = a
  push.pushoption = b

~/.gitconfig
  push.pushoption = c

repo/.git/config
  push.pushoption =
  push.pushoption = b

Cela ne résultera qu'en b (a et c sont effacés).
push.recurseSubmodules

Peut être check, on-demand, only, ou no, avec le même comportement que celui de push --recurse-submodules. Si ce n’est pas défini, no est utilisé par défaut, sauf si submodule.recurse est fixé (auquel cas une valeur true signifie on-demand ).

push.useForceIfIncludes

Si c’est fixé à true, cela équivaut à spécifier --force-if-includes comme option à git-push[1] sur la ligne de commande. Ajouter --no-force-if-includes au moment de pousser surcharge ce réglage de configuration.

push.negotiate

Si c’est réglé à true, essayer de réduire la taille du fichier paquet envoyé par des rondes de négociation dans lesquelles le client et le serveur tentent de trouver des commits en commun. Si false, Git s’appuiera uniquement sur l’annonce des réfs du serveur pour trouver des commits en commun.

push.useBitmaps

Si c’est réglé à false , désactiver l’utilisation de bitmaps pour git push même si pack.useBitmaps est true , sans empêcher d’autres opérations de git d’utiliser des bitmaps. La valeur par défaut est true.

rebase.backend

Le backend par défaut à utiliser pour le rebasage. Les choix possibles sont apply ou merge. À l’avenir, si le backend de fusion gagne toutes les capacités restantes du backend, ce paramètre peut devenir inutilisé.

rebase.stat

S’il faut afficher un diffstat de ce qui a changé en amont depuis le dernier rebasage. Par défaut à false.

rebase.autoSquash

Si réglé à true, activer l’option --autosquash de git-rebase[1] par défaut pour le mode interactif. Cela peut être surchargé par l’option --no-autosquash.

rebase.autoStash

Lorsque réglé sur true, créer automatiquement une entrée temporaire de remisage avant le début de l’opération, et l’appliquer après la fin de l’opération. Cela signifie que vous pouvez rebaser sur un arbre de travail sale. Cependant, à utiliser avec précaution : l’application finale du remisage après un rebasage peut entraîner des conflits non négligeables. Cette option peut être remplacée par les options --no-autostash et --autostash de git-rebase[1]. La valeur par défaut est false.

rebase.updateRefs

Si défini à true, active l’option --update-refs par défaut.

rebase.missingCommitsCheck

Si réglé à "warn", git rebase -i affichera un avertissement si certains commits sont supprimés (par exemple une ligne a été supprimée), cependant le rebasage va continuer. S’il est défini à "error", il affichera l’avertissement précédent et arrêtera le rebasage, git rebase --edit-todo peut ensuite être utilisé pour corriger l’erreur. S’il est défini à "ignore", aucun contrôle n’est fait. Pour abandonner un commit sans avertissement ni erreur, utilisez la commande drop dans la liste de todo. Par défaut à "ignore".

rebase.instructionFormat

Une chaîne de format, comme spécifié dans git-log[1], à utiliser pour la liste de todo lors d’un rebasage interactif. Le format aura automatiquement l’empreinte de commit préfixé au format.

rebase.abbreviateCommands

Si réglé à true, git rebase utilisera des noms de commande abrégés dans la liste de todo qui en résultent :

	p deadbee Le titre de ce commit
p fa1afe1 Le titre du commit suivant
...

au lieu de :

	pick deadbee Le titre de ce commit
	pick fa1afe1 Le titre du commit suivant
	...

Vaut par défaut false.

rebase.rescheduleFailedExec

Reprogrammer automatiquement les commandes exec qui ont échoué. Cela n’a de sens qu’en mode interactif (ou lorsqu’une option --exec a été fournie). C’est la même chose que de spécifier l’option --reschedule-failed-exec.

rebase.forkPoint

Si défini à false, régler l’option --no-fork-point par défaut.

rebase.rebaseMerges

Si et comment définir l’option --rebase-merges par défaut. Peut être rebase-cousins, non-rebase-cousins, ou un booléen. La régler à true ou à no-rebase-cousins est équivalent à --rebase-merges=no-rebase-cousins, la régler à rebase-cousins est équivalent à --rebase-merges=rebase-cousins, et la régler à false est équivalent à --no-rebase-merges. Passer --rebase-merges sur la ligne de commande, avec ou sans argument, annule toute configuration rebase.rebaseMerges.

rebase.maxLabelLength

Lors de la génération de noms à partir de sujets de commit, tronquer les noms à cette longueur. Par défaut, les noms sont tronqués à un peu moins que NAME_MAX (pour permettre par exemple d’écrire des fichiers .lock pour les réfs esseulées correspondantes).

Warning

Missing fr/config/receive.adoc

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Warning

Missing fr/config/reftable.adoc

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Warning

Missing fr/config/remote.adoc

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Warning

Missing fr/config/remotes.adoc

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Warning

Missing fr/config/repack.adoc

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Warning

Missing fr/config/rerere.adoc

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Warning

Missing fr/config/revert.adoc

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Warning

Missing fr/config/safe.adoc

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Warning

Missing fr/config/sendemail.adoc

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sequence.editor

Éditeur de texte utilisé par git rebase -i pour modifier le fichier d’instruction de rebase. La valeur est censée être interprétée par le shell lorsqu’elle est utilisée. Il peut être remplacé par la variable d ' environnement GIT_SEQUENCE_EDITOR . Lorsqu’il n’est pas configuré, l’éditeur de message par défaut est utilisé à la place.

Warning

Missing fr/config/showbranch.adoc

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Warning

Missing fr/config/sparse.adoc

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Warning

Missing fr/config/splitindex.adoc

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Warning

Missing fr/config/ssh.adoc

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stash.index

Si la valeur est true, git stash apply et git stash pop se comportera comme si --index était fourni. Par défaut à false. Voir les descriptions dans git-stash[1].

Cela affecte également les invocations de git-stash[1] via --autostash des commandes telles que git-merge[1], git-rebase[1] et git-pull[1].

stash.showIncludeUntracked

Si c’est réglé à true, la commande git stash show montrera les fichiers non suivis d’une entrée de remisage. Vaut par défaut false. See the description of the 'show' command in git-stash[1].

stash.showPatch

Si cela est vrai, la commande git stash show sans option affichera l’entrée de remisage sous forme de rustine. Par défaut à faux. See the description of the 'show' command in git-stash[1].

stash.showStat

Si cela est à true, la commande git stash show sans option affichera un diffstat de l`entrée de remisage. Par défaut à true. See the description of the 'show' command in git-stash[1].

Warning

Missing fr/config/status.adoc

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Warning

Missing fr/config/submodule.adoc

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tag.forceSignAnnotated

Un booléen pour spécifier si les étiquettes annotées créées doivent être signées avec GPG. Si l’option --annotate est spécifiée sur la ligne de commande, elle a priorité sur cette option.

tag.sort

Cette variable contrôle l’ordre de tri des étiquettes lorsqu’elles sont affichées par git-tag[1]. Sans l 'option --sort=<valeur>, la valeur de cette variable sera utilisée comme valeur par défaut.

tag.gpgSign

Un booléen pour spécifier si toutes les étiquettes doivent être signés par GPG. L’utilisation de cette option lors du lancement d’un script automatique peut entraîner un grand nombre de signature d’étiquettes. Il est donc pratique d’utiliser un agent pour éviter de taper votre mot de passe GPG plusieurs fois. Notez que cette option n’affecte pas le comportement de signature des étiquettes activé par les options -u<id-clé> ou --local-user=<clé-id>.

Warning

Missing fr/config/tar.adoc

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Warning

Missing fr/config/trace2.adoc

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Warning

Missing fr/config/trailer.adoc

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Warning

Missing fr/config/transfer.adoc

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Warning

Missing fr/config/uploadarchive.adoc

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Warning

Missing fr/config/uploadpack.adoc

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Warning

Missing fr/config/url.adoc

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Warning

Missing fr/config/user.adoc

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Warning

Missing fr/config/versionsort.adoc

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Warning

Missing fr/config/web.adoc

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worktree.guessRemote

Si aucune branche n’est spécifiée et que -b ni -B ni --detach ne sont utilisés, alors git worktree add revient par défaut à la création d’une branche depuis HEAD. Si worktree.guessRemote est fixé à true, worktree add tente de trouver une branche de suivi à distance dont le nom correspond uniquement au nouveau nom de branche. Si une telle branche existe, elle est extraite et définie comme « amont» pour la nouvelle branche. Si aucune telle correspondance n’est trouvée, elle revient à créer une nouvelle branche de la HEAD actuelle.

worktree.useRelativePaths

Lier les arbres de travail utilisant des chemins relatifs ( si "true") or absolus (si "false"). Ceci est particulièrement utile pour les configurations où le dépôt et les arbres de travail peuvent être déplacés entre différents emplacements ou environnements. Par défaut à "false".

Notez que régler le paramètre worktree.useRelativePaths à "true" implique l’activation de la variable de configuration extensions.relativeWorktrees (voir git-config[1]), ce qui le rend incompatible avec les anciennes versions de Git.

BOGUES

Lors de l’utilisation de la syntaxe dépréciée [section.sous-section], la modification d’une valeur entraînera l’ajout d’une clé multi-lignes au lieu d’une modification, si la sous-section est donnée avec au moins un caractère majuscule. Par exemple, lorsque la configuration ressemble à

  [section.sous-section]
    clé = valeur1

et l’exécution de git config section.sous-section.clé valeur2 donnera comme résultat

  [section.sous-section]
    clé = valeur1
    clé = valeur2

GIT

Fait partie de la suite git[1]

TRADUCTION

Cette page de manuel a été traduite par Jean-Noël Avila <jn.avila AT free DOT fr> et les membres du projet git-manpages-l10n. Veuillez signaler toute erreur de traduction par un rapport de bogue sur le site https://github.com/jnavila/git-manpages-l10n .